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Parcours d’un coach : deviens ce que tu es

On me demande souvent pourquoi j’ai voulu devenir coach. Mais dans mon cas, il n’y a pas une réponse précise, plutôt une multitude de raisons, de rencontres et de défis qui ont rendu ce choix évident. Je ne me suis pas levé un matin en ayant eu une révélation : « Je vais être coach de vie ! ».

Au contraire, je pense pouvoir dire que j’officiais déjà comme coach bénévole depuis des années, sans même m’en rendre compte. Et puis un jour, j’ai décidé de m’y consacrer pleinement. Pour comprendre cela, il faut peut-être revenir sur mon parcours, un peu atypique.

Coach de vie Rouen

Entrepreneur et coach

Pendant de longues années, j’ai été entrepreneur. Il serait impossible de dire à quel point cette expérience a été enrichissante sur le plan humain. C’est le genre de formation que l’on ne pourrait suivre dans un livre.

Avant d’ouvrir mon cabinet de coaching, j’ai été à la tête de plusieurs entreprises, et fondé une association d’assistance humanitaire internationale, j’ai connu ce que l’on connait tous, surtout si on fait partie de ces gens qui aiment se lancer des défis. J’ai connu les réussites bien sûr, mais aussi les doutes et les échecs, les moments d’hésitation et de blocage. Surtout, j’ai rencontré des centaines de personnes à travers la France, qui elles aussi vivaient ces moments de crainte, de manque de confiance, de peur.

Les années se succédant, toutes les expériences accumulées malgré mon âge relativement jeune me plaçaient souvent dans le rôle de conseiller, de motivateur, et mes proches comme mes collaborateurs me répétaient souvent que mes conseils leur étaient précieux. 

Il est vrai que parallèlement à mon profil d’entrepreneur, je m’intéressais déjà beaucoup à la psychologie et à la philosophie notamment, et que je n’avais jamais cessé de me former, humblement, poussé uniquement par le désir de mieux comprendre la psychologie humaine. Sans doute était-ce pour mieux me comprendre moi-même ! Telle est aussi la raison pour laquelle j’insiste si souvent sur le terme de « thérapie brève », lequel décrit à mon avis parfaitement mon activité de coach de vie.

Être son propre coach de vie

C’est d’ailleurs sur moi-même que j’ai commencé à appliquer les principes du coaching, et notamment de la PNL, car comme tout le monde, je voulais être fier de moi, « réussir ma vie », comme on dit. Dans mon cas, cela ne passait pas par le fait d’avoir une belle maison ou une grosse voiture, mais simplement par le fait de parvenir à un point d’équilibre : certes, je suis coach. Mais je suis aussi un père, un voisin, un époux, un fils. Tous ces rôles impliquent diverses responsabilités, divers investissements.

Parvenir à tous les équilibrer, c’est ce que j’appelle réussir sa vie. Vous aurez peut-être une définition différente, et tant mieux : sans différence, il n’y aurait pas d’enrichissement ni de rencontre possible. Et c’est aussi la raison pour laquelle il n’y a pas une définition précise de la mission du coach de vie : nous sommes simplement là pour vous aider à atteindre vos objectifs, ou du moins à les définir. Nous ne sommes pas là pour juger, ni pour donner une direction, simplement pour accompagner et offrir des outils.

Depuis ce jour, je ne considère plus du tout l’existence même de l’échec. D’ailleurs, je considère qu’il n’y a pas d’échec, à partir du moment où l’on sait tirer un enseignement de toute situation. Je me suis libéré, et j’ai décidé d’offrir cela à autrui.

Une société de plus en plus en quête de soi

C’est alors que j’ai réalisé à quel point nous avions tous besoin d’un coach. Notre société, avec toute sa frénésie, ses nouvelles technologies, sa globalisation, tend naturellement vers une augmentation de l’anxiété. C’est une réaction normale, puisque tout va plus vite, que beaucoup de métiers disparaissent, et que tout semble si incertain.

Il existe aujourd’hui de nombreux conflits intérieurs auxquels nous sommes toutes et tous confrontés chaque jour. Le fait que la France soit le premier pays consommateur d’anxiolytiques n’est pas un hasard. Nous sommes dans une période de transition importante, et cela fait naturellement peur, déstabilise un grand nombre de personnes.

Au cours de nos séances de coaching, ou de « thérapie brève », beaucoup de personnes réalisent que l’important, ce n’est pas d’avoir une vie qui ressemble à un compte Instagram. L’important, c’est d’assumer ses hauts et ses bas, d’apprendre de ses « échecs », et surtout d’oser aller de l’avant.

Ma formation de coach

Lorsque ma décision fut prise de devenir coach professionnel, je n’ai pas hésité longtemps. Quoiqu’il n’existe pas de réglementation particulière sur ce point, j’ai voulu me former officiellement, et je me suis inscrit à l’International Coach Federation (ICF). Je savais qu’il s’agissait là d’une formation complète et réputée.

En outre, la PNL m’intéressait déjà beaucoup, aussi ai-je choisi cette spécialisation. Ce parcours à l’ICF, mes lectures personnelles et l’approfondissement professionnalisant des modèles GROW et FUEL m’ont donné les outils méthodologiques adéquats pour me lancer dans cette nouvelle aventure.

Je dois dire aussi que j’ai suivi avec une très grande discipline le parcours de celui que je pourrai appeler mon « mentor », à savoir Tony Robbins. Il est à l’heure actuelle le coach le plus réputé au monde. J’ai dévoré ses livres et ses conférences, et je dois dire que sa réputation est méritée.

Mon approche du coaching

À l’évidence, puisque les problématiques rencontrées sont potentielles infinies, proposer un programme de coaching implique une grande adaptabilité de ma part. En coaching, un suivi se fera forcément en plusieurs temps, car telle est la seule façon pour le client de définir exactement quel est son besoin, et quelle est la bonne méthode. 

C’est pourquoi tout débute par une discussion fondée sur les principes de l’écoute et de l’empathie. C’est le premier temps. Je ne suis pas là pour vous dire quoi faire, mais pour vous donner les outils afin de le découvrir vous-même. Mon rôle de coach est de définir avec vous quelle est votre réelle problématique. Mes clients sont d’ailleurs souvent surpris de se rendre compte que le problème qu’ils pointent du doigt est plutôt un symptôme, et que le problème est ailleurs. C’est en ce sens-là que l’on peut dire que le coaching est une forme de thérapie brève.

Le deuxième temps, c’est la définition d’une méthode. Nous sommes parvenus, ensemble, à définir un objectif, je vais à présent vous dire comment y parvenir. Nous allons établir un programme, un agenda, et nous essayer à plusieurs exercices d’application. Là, on entre dans le concret : ce sera à vous, au sortir de mon cabinet, de mettre à l’épreuve ce que nous avons vu ensemble, auprès de vos collègues, amis, ou de votre famille.

Je le dis souvent à mes clients, lorsqu’ils me disent « j’ai tout essayé » : avez-vous réellement essayé différemment ? Car si vous essayez toujours de la même façon, vous obtiendrez toujours les mêmes résultats. Ici encore, le terme de thérapie brève prend tout son sens.  

Petit à petit, grâce à votre application et à notre approfondissement, vous percevrez à quel point votre vie vous semble plus aisée, plus agréable, plus riche aussi. Peut-être votre vie aura-t-elle changé du tout au tout, ou peut-être serez-vous enfin parvenu à changer votre perception générale, celle-là même qui vous empêchait jusqu’ici de trouver l’énergie d’outrepasser tous les obstacles sur votre chemin.

Tel est le sens de cette passion pour le coaching dont j’ai décidé de vivre, et que je souhaite partager autant que possible.